La rate au court-bouillon

  • Christian Simon

<div style="text-align: center;"><strong>La fin des Restaurants Privés Conventionnés</strong></div> <p>La restauration chez France Télécom revêt plusieurs formes : les restaurants collectifs (FT, administratifs ou interentreprises), les titres restaurant et les <strong>R</strong>estaurants <strong>P</strong>rivés <strong>C</strong>onventionnés (<strong>RPC</strong>).</p> <p>Les <strong>RPC</strong> sont des restaurants de quartier, cafétérias et autres petits commerces qui ont une convention avec France Télécom. Ils ont été mis en place en l’absence de possibilité de restauration collective de proximité.</p>

Le nombre de départs anticipés a été divisé par cinq

  • Denise Arsivaud

<p> <b><i>Moins de 25.000 salariés ayant commencé à travailler très tôt devraient partir avant 60 ans sans pénalité cette année.</i></b> </p> <p> Le coût du dispositif va chuter. La loi Fillon de 2003 a été beaucoup critiquée pour avoir engendré des dépenses nouvelles à court terme tout en renvoyant les économies à plus tard. </p>

Chantier «Mobilité» 1ère séance de négociation

  • Régis Garreau

<div style="text-align:center;"> <strong>Déclaration Préalable CFE-CGC/Unsa</strong> </div> <div style="text-align:center;"> Le 1er octobre 2009 par Régis Garreau </div> <p> Pour la <strong>CFE-CGC/Unsa</strong>, nous attendons de cette négociation qu’elle soit<strong> loyale</strong>, pas comme celle de la Gestion Prévisionnel des Emplois et des Compétences. </p> <p> Pour la <strong>CFE-CGC/Unsa</strong> nous demandons que l’intitulé de notre chantier soit «<strong> la mobilité</strong> » sous toutes ses dimensions et non «<strong> </strong>l’ accompagnement des mobilités » trop restrictif. </p> <p> <strong>Nous voulons</strong> un vrai contrat entre nous avec une <strong>éthique </strong>de la négociation. </p> <p> <strong>Nous voulons</strong> que les négociateurs côté Direction aient de <strong>reèlles marges de manœuv</strong>res. </p> <p> <strong>Nous voulons</strong> passer du management par la terreur à celui du <strong>management par l’expression des talents</strong>. </p> <p>  Nous voulons <strong>que soit redonné du sens au travail</strong> et <strong>au travail de chacun</strong> dans le cadre d'un <strong>vrai projet industriel</strong> </p> <p>  La traduction de ces volontés doit être factuelle, tangible , et non pas à coup de millions de communication, comme nous l’avons hélas trop constaté dans le passé... </p>

L’été meurtrier

  • Pierre Morville

<p> L’été 2009 a été particulièrement douloureux : plusieurs salariés de France Télécom se sont suicidés. </p> <p> Le premier de ces drames se déroule à Marseille le 14 juillet. Dans une lettre, le cadre qui met fin à ses jours avait dénoncé sa « surcharge de travail » et un « management par la terreur ». Le deuxième suicide a lieu à Quimper, le 31 juillet, un troisième à Draguignan. Un dernier intervient à Besançon le 11 août : Nicolas, célibataire sans enfant de 28 ans, exerçait comme technicien télécoms. Enfin, Stéphanie, 32 ans, se défenestre à Médéric (Paris 17e). Dans une entreprise largement « senior », le jeune âge relatif de ces salariés accroît l’émotion des personnels. </p>

Ceux qui m’aiment prendront le train !

  • Jean-Michel Camin

<p> La Politique voyage du groupe France Télécom a été modifiée courant juillet. </p> <p> La justification des nouvelles règles est grotesque : l’émission de CO<sub>2</sub> et la sécurité (les avions s’écrasent tous les matins, surtout les lowcost…) conduisent à interdire l’avion pour les voyages de moins de 4 heures (sauf si l’avion est moins cher que le train, et dans ce cas on oublie le CO<sub>2</sub>.) </p> <p> Le seul objectif est la réduction des frais, au détriment des conditions de travail. La question du temps de travail se posait déjà dans la version précédente. Les nouvelles dispositions amplifient le phénomène et augmentent le stress du personnel. </p> <p> Mais il y a plus grave, en imposant des conditions de transport dégradées : train en 2<sup>e</sup> classe obligatoire quelle que soit la durée, compagnies lowcost aux horaires inadaptés, France Télécom impose le découchage à ses cadres… sans même voir que les frais d’hébergement (95 € + 24 € de repas) réduisent souvent le « gain » à néant. </p>

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« Time to Move » ou « Bouge de là »

  • Pierre Gojat

Au-delà du simple changement de poste, il est souvent question d’un changement géographique dont les conséquences humaines et familiales sont lourdes. La réussite de ce processus est dans la cassure du lien social. La rotation des managers les empêche d’établir un lien social avec leurs subordonnés, créant ainsi une meilleure capacité pour la Direction à […]

Papy fait de la résistance !

  • Denise Arsivaud

<p> Le décret gouvernemental du 20 mai 2009 relatif au contenu et à la validation des accords et plans d'action en faveur de l'emploi des salariés âgés oblige la Direction de FT à ouvrir des négociations en vue de la signature d’un accord. </p> <p> <u><strong>Pour les personnels de notre entreprise, les enjeux sont clairs : permettre à ceux qui veulent :</strong></u> </p> <p> - partir de l’entreprise dès 55 ans de pouvoir le faire dans des conditions dignes, au travers d’un système de départ anticipé, </p> <p> - continuer à travailler, de pouvoir le faire sans subir de pression au départ, (On comprend aisément qu’un chercheur dans son labo n’aspire pas forcement à partir en retraite tandis qu’un agent chargé d’un travail répétitif le souhaite dès que possible) et ce quel que soit le statut, fonctionnaire ou salarié de droit privé. </p>

Casino Royal !

  • Sébastien Crozier

<p>Lors de la campagne des élections CE/DP du 22 janvier 2009, <strong>la profession de foi de la CFDT proclamait "les vacances, où je veux, quand je veux"</strong>... Promesse fallacieuse dont les salariés font aujourd'hui les frais. Les prestations du CCUES ont du être suspendues provisoirement : <strong>entre 11 et 17 millions d'euros de déficit annoncé pour l'exercice 2009</strong> (sur un budget de 37 millions)<strong> qui</strong>, à défaut de mesures énergiques, <strong>mettent le CCUES en faillite</strong>. Principale raison : les dérives budgétaires liées aux Vacances Adultes.</p> <p><strong>La CFDT est le principal artisan du système des vacances adultes</strong> mis en place par le CCUES. <strong>Ce système a permis à moins de 1% du personnel de bénéficier de 16% des subventions (soit en moyenne 8000 € par personne)</strong> alors que le budget global des ASC par salarié est de 900 euros dont seulement 400 gérés par le CCUES et 500 par chaque CE.</p>

Suicide à Annecy : la direction refuse une aide psychologique aux salariés

  • Anne-Marie Minella

A la suite du suicide de notre collègue à Annecy le 28 septembre dernier, le médecin de l’établissement a sollicité le Dr. Font Le Bret, psychiatre spécialisé dans la souffrance au travail, pour qu’il apporte une aide psychologique aux salariés du site. La direction a refusé la présence du Dr. Font Le Bret dans l’établissement, […]

Le Time to Move c’est fini !

  • Régis Garreau

Didier Lombard, Louis-Pierre Wenes et Olivier Barberot ont rencontré le 30 septembre l'ensemble des organisations syndicales, pour évoquer l'actualité sociale du Groupe. Lors de cette réunion cinq décisions ont été annoncées :

À la Une

Incendies en Nouvelle-Aquitaine : quand le paritarisme apporte des réponses concrètes aux salariés

  • CIT LOGEMENT

Alors que les incendies qui ravagent actuellement la Gironde et les Landes bouleversent la vie de nombreuses familles, Action Logement a activé un dispositif d’urgence exceptionnel pour accompagner les salariés sinistrés. Fidèle à sa mission d’utilité sociale, le Groupe mobilise immédiatement ses équipes afin de proposer un diagnostic personnalisé, des aides financières pour faire face aux premières dépenses, […]